La vulnérabilité énergétique en Nouvelle-Aquitaine

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En 2021, un ménage néo-aquitain sur cinq en situation de vulnérabilité énergétique - étude réalisée dans le cadre d’un partenariat entre l’INSEE et la DREAL - Les données de cette étude sont disponibles sur le site de l’Insee.

En 2021, 560 000 ménages en situation de vulnérabilité énergétique vivent en Nouvelle-Aquitaine, soit un ménage sur cinq. La région est la cinquième la plus touchée par la vulnérabilité énergétique des ménages, au-dessus de la moyenne nationale. D’après les estimations obtenues à travers les Diagnostics de Performance Énergétique (DPE), ces ménages consacrent plus de 9,2 % de leurs revenus pour maintenir leur logement à un niveau de confort standard. Avec un taux de vulnérabilité régional de 21 % et des taux départementaux variant de 12 % en Gironde à 45 % dans la Creuse, les disparités régionales sont fortes. Les personnes seules, les adultes de moins de 25 ans et les plus de 75 ans sont les plus exposés à la vulnérabilité énergétique. En moyenne, du fait d’une moindre qualité de leur logement, les ménages vulnérables devraient dépenser annuellement 1 100 euros de plus que les autres pour maintenir un niveau de confort équivalent.

Illustration Insee Analyses 69
Un ménage néo-aquitain sur sept en situation de vulnérabilité énergétique liée au logement - étude réalisée en partenariat entre la DREAL et l’INSEE

En Nouvelle-Aquitaine, les ménages dépensent en moyenne 1 317 euros par an pour se chauffer, sensiblement moins qu’en France métropolitaine. Le nombre de ménages en situation de vulnérabilité énergétique –c’est-à-dire consacrant une part importante de leurs revenus à ces dépenses– s’élève à 350 000, soit environ 13,9 % des ménages contre 14,6 % en France métropolitaine. Un faible niveau de revenus constitue le premier facteur de risque pour faire face à ces dépenses. Un logement très grand, ancien ou chauffé au fioul peut aussi accentuer les difficultés. Les personnes vivant seules dans de grandes maisons en dehors des zones urbaines sont ainsi plus vulnérables. Les habitants de l’est de la région sont plus exposés que ceux de l’ouest qui bénéficient du climat océanique. Au centre de la région, des populations de territoires ruraux sont davantage touchées que celles des zones urbaines.

Données complémentaires à cette étude par EPCI et principales grandes aires urbaines.
Note synthétique sur la méthodologie employée dans cette étude.

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