Le plan national relatif au chauffage au bois

En avril 2021, Santé Publique France estime que la pollution par les particules fines est à l’origine de 40 000 décès par an et près de 8 mois d’espérance de vie perdue.

Le chauffage au bois peut être à l’origine d’une pollution de l’air significative lorsque la combustion est réalisée dans de mauvaises conditions, entraînant alors des émissions de différents polluants et surtout des émissions de particules, notamment fines (PM2,5) particulièrement impactantes pour la santé humaine.

La pollution liée au chauffage domestique au bois est majoritairement due aux appareils anciens et peu performants et aux foyers ouverts. Une mauvaise utilisation de ces appareils (mauvaise conditions de combustion, bois pas assez sec, allumage par le dessous et pas par le dessus…) contribue également à favoriser les émissions de particules fines.

Sur la base de ce constat, le ministère en charge de la Transition écologique a publié en juillet 2021 un plan d’actions « Réduction des émissions issues du chauffage au bois en France - Chauffage domestique au bois performant ». Ce plan vise à atteindre entre 2020 et 2030, d’une part, une baisse de plus de 30 % des émissions annuelles de particules fines PM2,5 issues du chauffage au bois à l’échelle nationale et, d’autre part, une baisse de 50 % de ces émissions dans les territoires couverts par des plans de protection de l’atmosphère (PPA).

En Nouvelle-Aquitaine, les actions relatives au chauffage au bois sont intégrées dans le PPA de l’agglomération de Bordeaux  et seront intégrées dans le nouveau PPA de l’agglomération de Bayonne actuellement en cours de révision.

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