Envoyer à un ami  Imprimer la page (ouverture nouvelle fenêtre)  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner rubrique  desabonner rubrique
Prévention des risques
 

Bassin de l’Adour moyen (incluant la Midouze et ses affluents)

Fonctionnement hydrologique

Il s’agit ici du fleuve Adour et de ses affluents depuis la confluence avec l’Arros jusqu’à la confluence avec les Gaves.

L’Adour moyen
Les grandes crues de l’Adour moyen se forment par un apport généralisé de tous les affluents, consécutif le plus souvent à des pluies étalées dans le temps donnant lieu à de forts cumuls (supérieurs à 100 mm), sur l’ensemble du bassin versant.
Les sous-bassins de la rive gauche de l’Adour (le Lées, le Louts, le Luy notamment) sont adossés aux premiers contreforts des Pyrénées et sont donc soumis aux premiers effets orographiques des perturbations venant majoritairement du nord-ouest. En outre, les sols y sont essentiellement imperméables et semi-perméables.
Ce contexte crée donc des conditions favorables pour des crues largement débordantes et dommageables :

  • Une montée rapide des eaux à l’amont ;
  • Une faible vitesse d’écoulement, à l’origine d’un vaste débordement des cours d’eau.
    Il faut également noter que les effets des marées sont observés également sur l’Adour moyen jusqu’à Saint-Vincent-de-Paul, à l’amont de Dax.

Enjeux :
Les communes d’Aire-sur-l’Adour, Grenade-sur-l’Adour, Larrivière-Saint-Savin, Saint-Jean-de-Lier, Onard, Gousse, Téthieu et Yzosse sont, en dehors de Dax, les secteurs où se concentrent les enjeux.
Pour la ville de Dax les enjeux sont notamment liés à l’importante population saisonnière qu’attire le thermalisme, et à la vulnérabilité de certains secteurs riverains.

La Midouze
La Midouze naît à Mont-de-Marsan de la confluence de deux rivières, la Douze et le Midou (également appelé Midour dans le Gers). A l’aval, elle conflue avec l’Adour au niveau des communes de Bégaar, Audon et Vicq d’Auribat, dans les Landes.
Deux entités majeures coexistent sur le bassin :

  • Les coteaux armagnacais à l’amont (dont l’altitude moyenne s’établit aux alentours de 200m), avec des pentes très accusées, un réseau hydrographique dense sans interaction avec les nappes et un ruissellement assez rapide. Le régime est plutôt contrasté. En période hivernale, on peut observer des crues brèves et soudaines liées au fort ruissellement lors d’épisodes pluvieux importants ou violents. ;
  • Le plateau landais à l’aval (dont l’altitude moyenne est de 70m), qui est un plateau sableux perméable du fait de la constitution des sols, très plat et parcouru par de petits ruisseaux qui forment un réseau hydrographique peu dense. On note un effet tampon des nappes superficielles, qui absorbent une partie des débits en période pluvieuse. La formation des crues est lente et progressive jusqu’à saturation complète des terrains. On assiste alors à une montée subite et les crues se manifestent ainsi avec un décalage significatif par rapport aux précipitations.

La pluviométrie est assez homogène sur le bassin, comprise entre 800 mm par an à l’amont et 1000 mm à l’aval, traduisant une atténuation vers l’est de l’influence océanique.

Enjeux :
Les enjeux sont très clairsemés sur le bassin à l’exception de la ville de Tartas dont le centre est inondable.

Les tronçons Vigicrues

- l’Adour Moyen
- la Midouze

Stations de suivi

- sur l’Adour moyen :

- sur le Lées (affluent de l’Adour à l’amont d’Aire-sur-l’Adour) :

  • Lannux

- sur le Bahus (affluent de l’Adour à l’amont de Saint-Sever) :

  • Classun

- sur le Gabas (affluent de l’Adour à l’aval de Saint-Sever) :

  • Poursiugues-Boucoue

- sur le Louts (affluent de l’Adour à l’aval de Pontonx-sur-l’Adour) :

  • Gamarde

- sur le Luy (affluent de l’Adour à l’aval de Dax) :

  • Saint-Pandelon

- sur le Luy de France (affluent du Luy) :

  • Monget

- sur le Luy du Béarn (affluent du Luy) :

  • St-Médard

- sur la Midouze

 
 
Riscle
 
Pontonx
 
Dax
 
Tartas