Le Vison d’Europe

Présentation du Vison d’Europe

Biologie

Le Vison d’Europe est un petit carnivore au pelage brun foncé (avec des reflets pouvant être roussâtres) avec les pattes et la queue plus sombres. Il est caractérisé par une tache blanche sur les lèvres supérieure et inférieure. Les individus sauvages pèsent rarement plus d’un kilo et mesurent moins de 50 cm de long. Les mâles sont légèrement plus gros que les femelles.

C’est une espèce semi-aquatique inféodée aux zones humides (étangs, marais, prairies humides) et aux bordures des cours d’eau, avec des mœurs plutôt crépusculaires à nocturnes. Il a besoin d’une végétation terrestre dense à proximité de la zone humide pour s’abriter ou se déplacer entre deux zones favorables. Le Vison d’Europe possède une territorialité intra sexuelle : mâles et femelles vivent en solitaire en général, et le territoire d’un mâle couvre celui d’une ou plusieurs femelles.

Opportuniste, ce petit carnivore se nourrit principalement d’amphibiens, de petits mammifères, de poissons, de crustacés (écrevisses) et d’oiseaux.

La durée de vie en nature du Vison d’Europe serait d’environ 5 ans. Il atteindrait sa maturité sexuelle vers l’âge d’un an et pourrait avoir une portée par an (en moyenne de 3 à 4 petits).

Répartition

En Europe (carte), l’aire de répartition du Vison d’Europe a diminué de 90% au cours du siècle dernier. Les populations sauvages résiduelles sont réparties localement en Russie, dans le Delta du Danube à la frontière de la Roumanie et de l’Ukraine, dans le nord de l’Espagne et en France. Une population de Vison d’Europe a aussi été introduite sur l’ile d’Hiiumaa en Estonie en 2000.

L’aire de répartition française de l’espèce s’étend sur 11 départements du Sud-Ouest (carte bassins versants) soit un territoire deux fois moins vaste que celui occupé il y a encore vingt ans (carte régression). À dire d’expert, la population française sauvage est estimée à moins de 250 individus.

Statut
Le Vison d’Europe est un des mammifères carnivores les plus menacés d’Europe. Protégé par l’Arrêté du 23 avril 2007 sur l’ensemble du territoire national, il figure parmi les espèces d’intérêt communautaire prioritaires (annexes II et IV de la Directive européenne Habitats-Faune-Flore) et sur la Convention de Berne (annexe II).

Depuis 2016, le Vison d’Europe est classé « en danger critique d’extinction » sur la liste rouge mondiale de l’UICN. Il est également classé « en danger critique d’extinction » sur la liste française depuis 2017. Il s’agit du dernier stade avant de considérer l’espèce comme « éteinte dans la nature ».

Identification et critères de détermination

La méconnaissance des critères d’identification fiables du Vison d’Europe, du Vison d’Amérique et du Putois d’Europe a probablement été à l’origine de la destruction d’individus par confusion.

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Distinction Vison d’Europe/Vison d’Amérique

L’observation du pourtour des lèvres s’avère souvent suffisante. En effet, le Vison d’Europe présente une tache blanche symétrique sur les lèvres supérieure et inférieure tandis que chez le Vison d’Amérique, la tache n’est en général présente que sur le menton avec parfois quelques poils blancs sur la lèvre supérieure.

Distinction Vison d’Europe/Vison d’Amérique

Distinction Vison d’Europe/Putois d’Europe

Il est parfois délicat de différencier un Vison d’Europe d’un Putois d’Europe car ce dernier présente également une tache blanche sur les lèvres supérieure et inférieure. L’un des critères principaux est la présence d’un masque facial clair bien marqué et du bord des oreilles de couleur blanche chez le Putois, critères que l’on ne retrouve jamais chez le Vison d’Europe.
Il arrive toutefois que certains Putois dits « mélaniques » (couleur noire due à une mutation génétique) ou de jeunes Putois, ne présentent pas ce masque facial. Dans ce cas, seule la couleur du poil de bourre (sous-poil ou duvet) est déterminante : le Vison d’Europe a un poil de bourre brun-gris, tandis que celui du Putois est jaunâtre.

Distinction Vison d’Europe/Putois d’Europe

Principales menaces

Perte d’habitat

Au cours du 20ème siècle, plus de la moitié des zones humides a disparu (drainage, imperméabilisation, fragmentation etc.), tant au niveau européen qu’au niveau mondial. Cette régression des zones humides impacte les espèces qui les utilisent pour se nourrir, se reproduire et se reposer, dont le Vison d’Europe.

Présence et expansion du Vison d’Amérique en milieu naturel

Échappé principalement d’élevages de fourrure, il concurrence le Vison d’Europe en gagnant du terrain sur son territoire et en monopolisant les ressources (habitats et nourriture).

Destruction accidentelle

L’intensification du trafic routier et la densification des réseaux de transport sont responsables d’un nombre non négligeable de collisions mortelles.
Les Visons d’Europe peuvent également se retrouver dans les cages utilisées pour piéger les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts et être confondus avec le Vison d’Amérique et le Putois d’Europe. Enfin, la lutte chimique contre certains rongeurs (Campagnol terrestre, Campagnol des champs, etc.) se répercute dans la chaîne alimentaire et peut empoisonner leurs prédateurs.

Maladies

Le Vison d’Amérique et d’autres carnivores peuvent êtres vecteurs de maladies mortelles pour le Vison d’Europe, telles que la maladie de Carré ou la maladie Aléoutienne.


Plans Nationaux d’Actions Vison d’Europe

Pourquoi un PNA en faveur du Vison d’Europe ?

Le Vison d’Europe (Mustela lutreola, Linnaeus 1760), classé en « danger critique d’extinction », est le mammifère le plus menacé de France et le petit carnivore le plus menacé d’Europe.

Pour enrayer le déclin de cette espèce, plusieurs Plans Nationaux d’Actions (PNA) ont été mis en œuvre : 1er PNA (1999-2003), 2e PNA (2007-2011), PNAi (2015-2021). De plus, un programme LIFE VISON est aussi en cours de mise en œuvre (2017-2023). Malgré les efforts déployés, ces différents programmes n’ont pas permis d’améliorer l’état de conservation de l’espèce en France ce qui a abouti à lancer un nouveau PNA. D’une durée de 10 ans (2021-2031), le 3e PNA en faveur du Vison d’Europe définit les actions à mettre en œuvre en France afin de rétablir l’espèce dans un état de conservation favorable. Pour cela, 13 actions sont prévues, réparties en 5 axes de travail : amélioration des connaissances sur le Vison d’Europe, élevage conservatoire du Vison d’Europe et stratégie de translocation dans le milieu naturel, limitation des impacts du Vison d’Amérique et d’autres espèces allochtones sur le Vison d’Europe, lutte contre les autres menaces en nature pesant sur le Vison d’Europe, communication et formations sur le Vison d’Europe et les actions du 3e PNA.

Les différents Plan Nationaux d’Actions

Le premier Plan National d’Actions (1999 - 2003)

L’impératif de conservation du Vison d’Europe a amené la France à instaurer un premier plan national de restauration sur la période 1999 à 2003. Sa coordination nationale a été confiée au GREGE-ARPEN (Groupe de Recherche et d’Étude pour la Gestion de l’Environnement). Durant cette période, quatre principales actions ont été réalisées :

  • Campagnes de prospection du Vison d’Europe permettant de recueillir des informations sur la répartition de l’espèce ;
  • Identification des facteurs menaçant la population ;
  • Premières actions pour limiter l’impact de ces facteurs ;
  • Intégration du Vison d’Europe dans la politique Natura 2000.

Le deuxième Plan National d’Actions (2007 - 2011)

Doté de 4 objectifs spécifiques et de 74 actions, ce second plan a été coordonné par la DREAL Nouvelle-Aquitaine et animé par l’ONCFS.
Les quatre objectifs spécifiques ont orienté les actions suivantes :

  • mettre la conservation du Vison d’Europe au cœur des politiques publiques ;
  • notamment celles relatives à la gestion conservatoire des zones humides ;
  • protéger le Vison in situ ;
  • réaliser toutes les conditions nécessaires à la mise en œuvre d’un programme de renforcement/réintroduction de population ;
  • développer l’animation et la communication du second plan national d’actions du Vison d’Europe.

3 grands axes d’intervention prioritaires ont été privilégiés :

  • l’élevage et la réimplantation du Vison d’Europe sur des territoires de l’aire d’intervention du plan ;
  • l’adaptation des pratiques de piégeage (remplacement des pièges tuants) et de régulation des espèces déprédatrices (retrait de la Bromadiolone), et la lutte contre le Vison d’Amérique par un réseau de piégeurs spécialement formés ;
  • le traitement des collisions routières.

Le Plan National d’Actions Intermédiaire (2015 - 2021)

En 2014, un programme d’actions prioritaires a été défini pour la période intermédiaire précédant la rédaction d’un troisième plan national d’actions. La DREAL Nouvelle-Aquitaine assure la coordination du programme, en lien avec l’ONCFS en charge de l’animation scientifique et technique et avec l’association Cistude Nature qui assure l’animation des réseaux de partenaires.

Les efforts portent sur 3 actions principales :

  • la mise à jour des connaissances sur la répartition du Vison d’Europe grâce à un programme de prospections (carte prospection) ciblées sur les secteurs de présence récente de l’espèce (après 2014), selon un protocole détaillé et appliqué de manière homogène sur toute la zone couverte ;
  • la poursuite de la lutte contre le Vison d’Amérique. Cette action vise à protéger les derniers territoires occupés par le Vison d’Europe de l’extension des populations de Visons d’Amérique. Cette stratégie coordonnée de surveillance et de lutte ciblée contre le Vison d’Amérique s’appuie sur un réseau de radeaux à empreintes ;
  • la mise en œuvre d’un élevage conservatoire de Vison d’Europe : Zoodyssée, propriété du Conseil départemental des Deux-Sèvres, a été retenu pour ce projet. L’élevage a ouvert ses portes en 2015. Un second centre accueille des individus pour la reproduction, il s’agit de la réserve zoologique de Calviac.

En parallèle, d’autres missions sont également menées avec notamment :

  • la limitation des risques de mortalité par collision routière via des aménagements sur les ouvrages d’art et sections d’infrastructures linéaires, ciblés sur des secteurs prioritaires ;
  • la recherche de techniques innovantes pour l’identification du Vison d’Europe, du Vison d’Amérique et du Putois d’Europe ;
  • la veille quant à l’étanchéité des élevages de Vison d’Amérique en activité ;
  • le partage des connaissances via des outils de communication à destination du grand public et des professionnels (posters, colloques, formations, film, etc.) ;
  • la coordination nationale des différents programmes visant cette espèce, ainsi que le partage de connaissance avec les partenaires européens.

Le troisième Plan National d’Actions (2021-2031)

Validé en octobre 2021, le troisième plan d’actions prend directement la suite du plan national d’actions intermédiaire, sans aucune rupture dans la mise en œuvre des actions. La DREAL Nouvelle-Aquitaine en assure la coordination, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) en est l’animateur scientifique et technique. Le Groupe de Recherche et d’Investigation sur la Faune Sauvage (GRIFS) assure quant à lui l’animation des réseaux de partenaires pour la mise en œuvre des actions sur le terrain.

La translocation (réintroduction et/ou renforcement de populations) en nature de visons d’Europe nés en captivité dans les élevages conservatoires est l’une des actions phare de ce 3e PNA. Si les premières réintroductions ont eu lieu à l’été 2025, leur préparation a débuté dès 2022 et a donné lieu à divers documents :

  • Une synthèse bibliographique internationale des connaissances et des retours d’expérience concernant les translocations du Vison d’Europe et d’autres petits carnivores. Les orientations suivantes y ont été définies : procéder d’abord à une réintroduction avant d’envisager un renforcement des populations sauvages, localiser le programme en absence de population établie de Vison d’Amérique, rester dans le périmètre d’action du 3e PNA bénéficiant de la réglementation spécifique à l’espèce (piégeage), avoir recours à des enclos d’acclimatation et enfin, ne pas être trop loin des populations sauvages de Vison d’Europe afin de favoriser un fonctionnement en métapopulation.
  • La stratégie opérationnelle de sélection des sites pour les premières réintroductions de visons d’Europe en France a permis de définir comme secteur de relâcher le bassin de la Charente et de ses affluents (Né et Antenne). Ces secteurs, désignés en Natura 2000, ont fait l’objet de prospections de terrain pour identifier les parcelles où installer les enclos d’acclimatation, avec l’appui des structures animatrices.
  • Une autorisation de lâcher de visons d’Europe dans le milieu naturel délivrée par le ministère en charge de l’écologie en juillet 2025, après avis favorable du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN).

Toutes ces étapes ont été accompagnées par le Conseil Scientifique du PNA et ont fait l’objet de validations par le CNPN.
La mise en œuvre de cette stratégie est capitale pour maintenir les populations sauvages de l’espèce.


Gouvernance du troisième Plan National d’Actions : Comité Scientifique, Comité de Pilotage & Groupes de travail

Contacts

Coordination générale : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) Nouvelle-Aquitaine

Animation scientifique et technique : Office Français de la Biodiversité (OFB)

Animation du réseau de partenaires : Groupe de Recherche et d’Investigation sur la Faune Sauvage (GRIFS)


Lettres d’information


Protocole de détresse


Compte-rendus des instances du troisième plan national d’actions

Comités de pilotage

Comité du 9 décembre 2025 :

Comité du 19 décembre 2024 :

Comité du 12 décembre 2023 :

Comité du 29 novembre 2022 :

Comité du 1er juin 2021 :

Comité du 2 avril 2019 :

Groupes de travail
Conseil Scientifique

Comité du 13 décembre 2022 :

Comité du 3 mai 2021 :

Comité du 12 juin 2019 :


Prise en compte du Vison d’Europe

Téléchargement de la couche SIG de prise en compte du Vison d’Europe sur SIGENA 


Les référents départementaux

En application de l’arrêté ministériel du 2 septembre 2016 relatif au contrôle par la chasse des populations de certaines espèces non indigènes (…), le préfet fixe par arrêté annuel la liste des experts référents, formés dans le cadre de la politique de restauration du Vison d’Europe.

Ces référents départementaux sont des personnes formées à la reconnaissance des espèces et en particulier au triptyque Vison d’Europe/Vison d’Amérique/Putois d’Europe. Ils interviennent en cas de doute sur une espèce capturée ou lors de la découverte d’un cadavre non identifié et permettent donc d’éviter toute destruction accidentelle d’individus et de contribuer à la collecte de données dans le cadre du PNA.

Les arrêtés préfectoraux en vigueur pour les 11 départements d’application du PNA Vison sont les suivants :

Arrêté de la Charente

Arrêté de la Charente-Maritime

Arrêté de la Dordogne
Téléphones des référents de la Dordogne

Arrêté du Gers

Arrêté de la Gironde

Arrêté des Landes

Arrêté du Lot-et-Garonne

Arrêté des Pyrénées-Atlantiques

Arrêté des Hautes-Pyrénées

Arrêté des Deux-Sèvres

Arrêté de la Vendée


Autres programmes sur le Vison d’Europe

Le LIFE Vison d’Europe (2017 - 2023)

Un programme européen, appelé LIFE VISON, s’est déroulé de septembre 2017 à novembre 2023 avec pour objectif principal de sauver le Vison d’Europe dans un de ses derniers noyaux de population en France : le bassin de la Charente qui représente un secteur d’intervention stratégique et prioritaire pour la conservation du Vison d’Europe en France, car accueillant des noyaux actifs de l’espèce et exempt de population établie de Vison d’Amérique. Le projet s’inscrivait sur le périmètre de 8 sites Natura 2000, situés sur les départements de la Charente et de la Charente-Maritime. Coordonné par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) en partenariat avec le Groupe de Recherche et d’Étude pour la Gestion de l’Environnement (GREGE) et le Conseil Départemental de Charente-Maritime, ce programme visait à répondre aux menaces immédiates qui pèsent sur l’espèce : destruction, dégradation et fragmentation de l’habitat, concurrence avec le Vison d’Amérique et collisions routières. Financés à près de 75% par l’Europe, ce LIFE a permis d’améliorer les connaissances sur la répartition, la biologie et l’écologie du Vison d’Europe et ainsi de mettre en œuvre des actions de conservation : restauration d’habitats et de la continuité écologique du bassin, lutte contre les espèces exotiques envahissantes et protection des sites de reproduction.

Pour en savoir plus sur le programme, consultez le site www.lifevison.fr.

Le programme européen de conservation du Vison d’Europe ex-situ (EEP)

Toutes les populations sauvages connues de Vison d’Europe sont proches de l’extinction. De fait, une gestion conservatoire a été mise en place pour tenter d’enrayer la disparition définitive de l’espèce dans son milieu naturel. Ainsi, un programme européen pour les espèces menacées (ou EEP, de l’anglais European Endangered species Program) a vu le jour en 1991 afin de coordonner et standardiser les actions mises en place par les différents pays souhaitant s’impliquer dans la conservation ex-situ du Vison d’Europe (Estonie, Espagne, France, etc.).

Actuellement, les objectifs principaux de ce programme sont :

  • maintenir une métapopulation (c’est-à-dire un ensemble de populations à l’échelle de l’aire de répartition de l’espèce) présentant au moins 85% de la diversité génétique initiale dans les zoos européens et autres structures d’élevage, et ce pour 50 ans ;
  • encourager et supporter toute action de réintroduction/création de population viable en Europe ;
  • maintenir une cohérence et un renfort mutuel entre les actions de préservation in-situ et ex-situ ;
  • sensibiliser les visiteurs du zoo à l’urgence de la situation du Vison d’Europe et aux dommages causés par les espèces envahissantes dont le Vison d’Amérique ;
  • soutenir la recherche sur la conservation du vison européen et encourager le public et les instituts de recherche à s’y impliquer,
  • sensibiliser et pousser l’Union Européenne et les autres décideurs pour l’élaboration de législations et de politiques favorables au Vison d’Europe.

Le parc animalier de Zoodyssée (79) et la Réserve zoologique de Calviac (24) ont rejoint le programme européen de conservation du Vison d’Europe et participent ainsi à la sauvegarde de l’espèce.

Les autres actions menées en Europe en faveur du Vison d’Europe

Au niveau européen, différents pays s’investissent en faveur de cette espèce. Ces différentes initiatives font l’objet d’une publication annuelle via une lettre d’information.

Newsletter lutreola 2017

Newsletter lutreola 2018

Newsletter lutreola 2020-2021

European mink newsletter 2022


Communication

À regarder, à écouter

Interview de Maylis Fayet de l’OFB (Office français de la biodiversité), chargée de l’animation scientifique du plan national en faveur du vison

Interview de Maylis Fayet, de l’OFB pour France Bleu Périgord

Interview de Julien Steinmetz (ONCFS)

Préserver les zones humides pour la conservation du Vison d’Europe

Interview de Gilles Bœuf, biologiste, professeur d’Université

Les aménagements pour sauver le Vison d’Europe

Un centre d’élevage pour le Vison d’Europe

Reproduction des Visons d’Europe, les difficultés de l’élevage

1ère mise en contact d’un mâle et d’une femelle Vison d’Europe

Vidéo de l’OFB sur les réintroductions

Communiqué de presse de l’OFB sur les réintroductions

Épisode Vison de la web série

Colloque mustélidés

Poster 2019

Poster 2022

Poster 2024

35th European Mustelid Colloquium Abstract Submission Form

Autres documents disponibles en téléchargement

Plaquette Vison d’Europe

Plaquette Vison d’Amérique

Informations à destination des piégeurs pour la conservation du Vison d’Europe

Plaquette sur le putois d’Europe

Autres sites internet

Site internet du LIFE espagnol sur le Vison d’Europe

Site internet de la fondation Lutreola en faveur du Vison d’Europe




Partager la page

S'abonner

Sur le même sujet